Après le tragique, loin d’être comique, I am the pretty thing that lives in the house, Netflix rempile en 2018 avec un tout nouveau film d’horreur « The Open House ». Au casting, le charmant et plutôt talentueux Dylan Minnette (13 reasons why) s’évertue a essayer de sauver un film qui coule 10 fois plus vite que le Titanic.

Synopsis : Les portes ouvertes tournent au drame

Suite à la mort de son père, Logan et sa mère emménagent temporairement dans la maison en vente de la soeur de cette dernière. La maison est immense et des choses étranges semblent s’y passer dès lors que les portes ouvertes commencent. Des bruits étranges, une cave anxiogène, des ombres en arrière plan, bref, la salade-tomate-oignon des huis-clos pour la plus grande parano de nos deux protagonistes.

 

Quand Netflix s’enlise…

De déception en déception… les horror movies signés Netflix sont loin d’être palpitants ! Le scénario, en plus d’être totalement banal, est complètement bancal. La situation « évolue » (si on peut parler d’évolution) de manière à faire monter l’angoisse… du moins on comprend que c’est le but recherché par le réalisateur, mais sans aucun succès.

Des objets disparaissent, changent de place, des coups de téléphone sans personne au bout de la ligne… une mise en scène grotesque dans une demeure complètement dingue où un zilion d’étages et d’escaliers desservent les deux ou trois pauvres pièces où se tiennent les scènes du film (soit quelques blabla, beaucoup de rien et deux ou trois beuglements finaux).

Sans histoire, pas de résolution

Si le courage vous prend de regarder The Open House jusqu’au bout, ne soyez pas déçu du final inexistant de ce film. Remarquez, sans scénario et intrigues à proprement parlé, difficile de trouver de quoi boucler la boucle ! Pas de panique, le serpent se mange la queue du début à la fin des très longues 90 minutes de film. On tourne en rond, rien ne se passe et rien ne s’explique.

The Open House, affaire conclue

Produit et réalisé par des sombres inconnus qui feraient bien de se cacher du bataillon, Matt Angel et Suzanne Coote, The Open House est bien loin de faire frémir ou ne serait-ce que de capter la moindre attention de son public. Si Netflix n’avait pas jugé bon de me le suggérer je ne l’aurais probablement jamais regardé…

… bon, ok, mensonge éhonté, je l’aurais très probablement regardé en crawlant la catégorie « Horreur » du patron du streaming, mais certainement pas si rapidement. Passez bien vite votre chemin.

The Open House, le nouveau film d'horreur de Netflix
Beauté du scénario
Masterisation de la caméra
Têtes d'affiche
0.7Note Finale
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